Bisexuelle?

•16 novembre, 2008 • 11 commentaires

L’amour hétérosexuel… Il me convient, fait partie intégrante de ma vie, je le vis chaque, le ressens à la fois sentimentalement et sexuellement parlant.

Mais il y a “autre chose“. Longtemps, à l’adolescence, je me suis demandée si je n’étais pas lesbienne. J’ai cru être amoureuse d’une de mes amies, elle habitait mes fantasmes… Mais les hommes restaient là, et c’était toujours sur eux que je craquais, eux qui me faisaient vibre. Pourtant, ça ne me résume pas. Je ne crois pas être entièrement “hétérosexuelle”.

Il y a des instants qui sont magiques. Il m’arrive de rester hypnotisée devant des hanches féminines. J’ai des coups de foudre pour les anges qui croisent mon chemin, des adorations passagères et fulgurantes. Je vénère la beauté du corps féminin. Main dans la main avec Lui, dans la rue, je déclenche des études comparatives sur la beauté de telle ou telle, autant pour réduire ces filles à l’état de bout de viande et maîtriser ma jalousie que par pur amour de cette sensation agréable quand mes yeux glissent de haut en bas d’un beau corps de femme.

Je ne suis peut-être qu’une esthète? J’ai l’oeil de l’artiste, et je suis prompte à entourer de romantisme et de mystère une image qui me touche profondément. Pour autant… J’aimerais essayer. Toucher un sexe de femme, connaître une étreinte différente, peut-être plus experte, plus douce, un moment privilégié. Voire un corps aux délicieuses courbes se cambrer sous mes caresses, entendre des gémissements à mon oreille, me faire griffer, sentir le baiser délicat de lèvres pulpeuses sur mon corps entier. Goûter à ce nouveau plaisir.

Suis-je bisexuelle? Peut-être bien. Pourtant je ne vois pas de potentiel amoureux en toutes les filles que je rencontre. Je ne sais même pas si je serais capable de tomber amoureuse d’une fille comme j’ai pu l’être et je le suis d’un garçon… Mais la chaleur de deux corps fragiles, l’excitation de la découverte, l’adoration de seins que je caresserais avidement, de fesses rondes que j’empoignerais… Tout cela me fait vibrer.

Un jour…

The Randoms

•15 novembre, 2008 • Un commentaire

Nouvelle rubrique : les Randoms, qui contiennent en vrac pensées, musiques, vidéos, de tout en fait.

Random thoughts :

“It seems like there was nothing before you. And there will be nothing after you.”

“Being there, just wandering about London enlightened, enjoying, living, feeling how much things have changed.”

Random vids :

A short love story in stop motion.

Ma chanson écoutée en boucle en ce moment.

Random news :

La news de la mort qui tue, OMGWTFBBQ je peux mourir en paix.

Bon, okay, là pour le coup, ça serait plutôt mourir de rire.

Jsuis fuckin’ candide.

•13 novembre, 2008 • 3 commentaires

shadow-flowers

C’est drôle des fois quand, ayant l’habitude des introspections, on tombe sur un truc énorme sur soi-même. Comme une nouvelle “théorie”, quelque chose qui met en lumière tout un pan de notre personnalité.

Ca m’est arrivé il y a à peu près un an. J’ai toujours su que j’étais, peut être pas “différente”(ça serait trop cliché), mais tout au moins qu’on ne pouvait pas vraiment résumer mon comportement et ma façon d’être. C’est comme ça : je suis un être contradictoire.

Chez moi, ça se traduit d’un façon assez particulière : je suis une candide-lucide. En bref, j’ai un regard désanchanté et réaliste sur le monde qui m’entoure, je suis pragmatique et j’ai conscience des limites des belles idées. Mais ça ne m’empêche pas d’y croire, d’être une idéaliste indécrottable, une jeune fille en fleur, une gamine qui ne s’est toujours pas remise d’avoir arrêté de jouer à la dînette, parce que ça n’était soit-disant plus de son âge.

Comme si je protégeais quelque chose. Comme si ma fleur n’avait pas été encore piétinée. Pourtant, ma “force” n’est pas une façade, pas plus que ma naïveté n’est feinte. C’est comme si j’avais raté un truc à l’adolescence. J’ai grandi trop vite, avec un ardent désir de reconnaissance, et une année d’avance qui me forçait à “rattraper” mes camarades. J’ai raté un truc, oui. Parce qu’au lieu de me former à l’adolescence, j’ai fait de moi une adulte, alors que l’enfant était toujours là. Alors, nous cohexistons dans ma tête (c’est là que je commence à faire peur, niveau schizophrénie :D ).

Je vous parle de sexe, je compte vous parler de mon corps, de toutes ces choses qui font partie de la vie sexuelle d’un adulte, et que j’ai déjà ou que je compte pratiquer avec celui qui partage mes nuits. Pourtant, je suis dans ma bulle, mon petit rêve en rose, où mes découvertes se font avec mon prince charmant, parce qu’il y a de l’amour, et que ça me rassure. D’ailleurs si l’on exclut mon histoire actuelle et que j’essaye de m’imaginer donner mon corps à un homme quelconque qui m’attire, je crois que ça ne serait pas évident. Peut-être même que je n’y arriverais pas. C’est ainsi : je dois apprivoiser mes barrières de l’esprit, celles de l’enfant. Vous vous souvenez quand je parlais d’impression de viol avec les garçons avant Lui? On est en plein dedans.

Cette année je le sens encore plus. A mon jeune âge, je suis coupée de ma maison, j’étudie en Angleterre, loin des sentiers battus que soit disant je voulais fuir, mais qu’une partie de moi aimait bien. Je fréquente des personnes dont la différence d’âge avec moi est plus élevée que ce dont j’avais déjà l’habitude. je prends mes responsabilités, gère mon argent, mon hygiène de vie, mes cours. J’ai encore fait un  bond de maturité du côté “adulte”. Et pourtant je sais que l’enfant est là, à fleur de peau. Parfois elle me handicape, mais je ne veux pas forcément, ou plus, m’en débarrasser.

En moi, il y a une femme et une petite fille qui se battent. Je pensais que la femme avait gagné, mais non. Grandir pour moi ne sera pas devenir cette femme, mais réussir à faire la paix entre la femme et la petite fille.

crédit photo : Katrine Alex

Première fois

•11 novembre, 2008 • 4 commentaires

Lui et moi. Moi et lui. Un “Nous” naissant à l’époque.

Ça faisait presque un mois que nous étions ensemble. Les sentiments se développaient, le “je t’aime” était proche. Mon premier amour, celui avec lequel je savais que ça allait durer. Je ne me suis pas trompée jusqu’ici. J’étais vierge, lui pas. Enfin, “baiser”, oui ça lui était arrivé quelques fois. “Faire l’amour” c’était autant une première pour lui que pour moi.

C’était en début juillet, j’avais réussi à m’échapper de la mère poule pour 3 jours chez lui. Je savais que ça serait ce soir-là. Je savais que j’étais prête. Il ne s’en doutait pas, il voulait respecter l’attente qu’il pensait nécessaire pour moi. Juste attendre d’être sûre qu’il serait le “bon”. Mais je le savais déjà.

Je m’étais réservée pour lui. Pas pour lui en particulier, mais pour celui qui le mériterait. Mes expériences précédentes étaient toujours courtes, des histoires fulgurantes, du sexe mais pas jusqu’au bout. Quelque part aussi l’impression qu’une partie de moi se faisait violer quand ses garçons descendaient la main vers mon sexe de leur propre initiative. Comme un malaise. Mais lui attendait toujours. Me demandait la permission parfois, ou attendait patiemment que je lui fasse comprendre que oui, je désirais ardemment qu’il fasse ceci ou cela. Je gérais la situation. Quand on a quelque chose d’aussi important que sa virginité à préserver, on peut bien se permettre d’être un peu control-freak, non?

Le premier soir où je dormais chez lui… Il était tard, on rentrait de la soirée où j’ai rencontré ses meilleurs amis. Il ne le pensait pas, mais je ne tenais plus. Parce que j’avais beau m’être dit avant de le rencontrer “mouais mieux vaut attendre quand même, pas envie de regretter”, j’étais déjà très intéressée par la chose. Vicious virgin, en somme. Alors j’avais hâte. Hâte de découvrir cette chose qui obnubile tous ceux qui l’ont “déjà fait”.

Des baisers passionnés. On s’allonge. On se déshabille. Ça s’éternise un peu. Je me dis qu’un murmure lui fera sans doute savoir clairement… “J’ai envie de toi” glisse dans son oreille. “… T’es sûre? Sûre sûre?” Mais oui grand nigaud, si jte ldis c’est que je veux pas dormir tout de suite! jvous jure. Je suis un peu paralysée, j’ai hâte autant que j’appréhende. Mais dans la pénombre de sa chambre, où il n’y a que lui et moi, je suis en confiance.

Pause capote. Il tente de rentrer. Trois centimètres passent. Et moi je pense “OMG mais c’est pas possible il a tout rentré là!!” J’ai mal, il est un peu coincé dans le truc méga tight qui me sert de vagin à ce moment là. “Ca va?” “Oui, oui, t’inquiète…” dans ma tête ça donnait plus “AIEUH!” qu’autre chose mais bon… C’est étrange comme je me souviens de cette douleur, cet élargissement dans mes reins. J’avais mal, alors j’ai eu peur. Peur de m’être trompée. Serais-je en train de faire une connerie? Ce garçon faut-il ce que je lui offre là? Alors, j’ai demandé. C’est la meilleure manière de savoir. “Tu m’aimes?” “Oui!” “Jure-le moi!” “Jte ljure je t’aime!”. Je sais, c’était pathétique de ma part, et ça devait être étrange pour lui. Mais j’en avais besoin. J’avais déjà un peu moins mal, ça commençait à passer, même si ctait toujours pas le Grand Canyon.

Il a fini. A jeté la capote. J’ai vérifié fébrilement si j’avais taché les draps. Rien. Il est revenu me prendre dans ses bras. Et moi, comme une conne, j’ai pleuré. Pas de tristesse, ni de douleur. Juste d’émotion, parce que je réalisais ce qui venait de m’arriver, et ce que ça représentait pour moi. Parce que c’est le moment que l’on n’oublie jamais, et je l’avais réussi. Il s’inquiétait de mes larmes, je le serrais encore plus fort. Je sentais encore un peu les crampes, mais je m’en foutais. Des câlins, longtemps.

On éteint la lumière. Petit à petit, je commence à trouver que la sensation qui est restée dans mes reins n’est pas si désagréable… Voire même douce. Alors, cette nuit-là, à quatre reprises je suis revenue vers lui. Il faut croire qu’il m’en a fallu peu pour y prendre goût :D

Dire je t’aime, c’est pas toujours facile, en particulier pour les gens comme lui qui ne disent rien à la légère. Mais le dire avec son corps, c’est autrement plus aisé…

Mon expérience peut paraître banale, peut-être niaise pour celles qui se glorifient d’un multiplicité de partenaires depuis leurs 14 ans. Je ne suis pas une ardente défenseuse du couple unique dans une vie. Je ne suis pas religieuse. Je ne suis pas une sainte-nitouche mièvre et idéaliste. Je sais juste reconnaître à sa juste valeur l’expérience magique que j’ai vécue et que je vis toujours avec lui aujourd’hui…

N’hésitez pas à partager le récit de votre première fois dans les commentaires si l’envie vous prend ;)

Le sexe, c’est cool.

•10 novembre, 2008 • Un commentaire

Je me décerne le prix du meilleur lieu commun de l’année! Quoique, pour certains il paraît que c’est pas si glop que ça. Je m’explique. Il parait que certains couples ne le font qu’une fois par semaine. Voire une fois par mois. Voire jamais. Il paraît que les “A” ont la côte. Il parait que se passer de sexe dans cette société jugée pronographique et obscène, c’est la classe pour certains. Il parait même que le sexe c’est “mouais, sympa, mais pas terrible” ou même “pour lui faire plaisir”.

Jsuis tout simplement pas d’accord. Oui on me demande pas mon avis, ça va, je sais. Disons que je me considère comme une noob du sexe, une apprentie, une jeune fille en fleur. Pour tout vous dire, ça fait un peu plus de quatre mois que je m’y suis mise. Ce qui fait que je n’ai eu qu’un amant… Ce qui est pour moi une grande chance. Pour l’instant, j’ai ma petite bulle protégée, où je fais mes découvertes innocemment, où rien n’est “sale” tout simplement parce qu’on s’aime. [Pour la larmichette, c'est maintenant]

Mais j’ai beau être une débutante (quoique je m’acharne pas mal, on va dire que ma libido rattrape les 18 années sans sexe passées dans ma vie), j’ai compris que l’amour charnel, le sexe quoi, est un moyen de s’épanouir. J’avais bel air, quand je passais mon temps à des introspections amoureuses, en pensant tout connaitre de ma virginale personne rien qu’à l’aide d’un papier et d’un plume. Sauf que se découvrir, c’est aussi se découvrir en miroir à l’autre. Savoir se donner. Apprendre à se donner, à oublier nos imperfections, à se savoir belle dans le regard de l’autre. Passer par l’autre pour faire la paix avec soi-même. Grandir…

Je ne prétends pas être femme, loin de là. Je suis jeune. Pourtant je sais que donner, recevoir et concrétiser l’amour autrement que par la pure pensée me fait avancer. Je ne suis pas une femme, mais je ne suis plus une petite fille.

Alors, oui, du haut de ma petite expérience et de ma naïveté, je l’affirme : Le sexe, c’est cool.

Ce monde est érotique

•9 novembre, 2008 • Laisser un commentaire

Il y a des fois où l’on se dit que Freud n’avait peut-être pas tort. Je trouve ridicule les histoires de symboles phalliques partout, mais la question n’est pas là.

Il suffit de si peu, tout nous appelle à la sensualité, à l’amour de soi et de ce qui nous entoure. Frôler les gens, échanger un regard. C’est créer un lien, un échange. Certains ne s’en rendent pas compte, moi si. Je cherche le contact. Je ne suis pas de ceux qui craignent la noirceur des pupilles. Au contraire, les yeux m’appellent.

Et puis, le moindre contact, une brise fraîche d’un mois de novembre qui nous donne la chair de poule, un frisson qui nous parcourt tout entier. Le bonheur-même de ressentir. Celui des sentir que rien n’échappe à la sensibilité de la peau, glisser, frotter, taper, éveiller notre conscience de la sensation.

Regarder les arbres mordorés, le ciel bleu glacial, prendre une bouffée d’air mordant, se sentir vivre, se saouler de cette sensation de plénitude et de beauté.

Écouter une de ces chansons qu’on aime, de celles qui coulent dans vos veines, vous font onduler, contrôlent les mouvements de votre tête, vous arrachent des larmes tant la sensation de fusion avec les notes est intense.

Ce monde nous appelle à juste se laisser aller, à vivre intensément chaque instant, à n’être que pure sensation, à s’allonger dans l’herbe, à juste ressentir, et contempler. Sentir son cœur sur le point d’exploser tant on en jouit. Ce monde est érotique.

Bordel c’est bon d’être vivant.

Du bonheur des relations à distance

•9 novembre, 2008 • Un commentaire

Je déçois tout de suite les innocents qui ont cru que j’allais donner le bon côté des relations à distance : je n’en vois pas. Le fait est que le “destin” a fait les choses telles que je dois passer cette année scolaire en Angleterre, lui dans le Nord de la France. On se débrouille bien pourtant, on se voit genre une fois par mois, ce qui en soit est tout à fait vivable. Mais moi j’en veux toujours plus. Et ce genre de relations n’est pas ce qui permet de s’épanouir… Faites bien votre choix avant de vous promettre l’amour éternel à coups de “Ouais mais non mon n’amûr, je pourrais jamais te quitter, allez on reste ensemble, strop bieeeen <333″. J’ai fait un choix que j’assume : lui et moi ça fait 5 mois aujourd’hui, et c’est déjà promis à bien plus, indéniablement. C’est peut être con mais ça se sent, ce genre de trucs.

Mais n’empêche : le voir peu est une relative torture.

  1. Personne pour vous faire un gros câlin qui vous fera tout oublier. Parce qu’on a beau dire, les câlins des amis n’arrivent pas à la cheville de ceux faits par celui qu’on aime. C’est la solitude, l’attente.
  2. Vous devenez un couple msn, pour ceux qui utilisent ce mode de conversation. Vos déclarations amoureuses se font par msn (le téléphone c’est cher et Skype okay mais pas H24), vos engueulades se font par msn. Vous voulez savoir le pire avec les engueulades msn? Ca reste toujours comme suspendu et pas vraiment résolu, tout ça parce que vous n’avez pas la possibilité de venir vous lover dans ses bras avec des yeux de biche. Enfin, biche, au début, avant de commencer à l’embrasser d’un air contrit, puis passionément, jusqu’à ce qu’il comprenne que vous voulez vous faire pardonner. Oui, avec une bonne séance de sexe. Mais msn n’a pas encore la fonctionnalité “sexe torride de réconciliation”. Et ça sux.
  3. Au bout de cinq jours sans lui, vous sentez que ça commence à sérieusement picoter en bas. Vous vous dites “tiens encore trois semaines avant que je le revoie”. Et là vous réalisez, horrifiée : “je suis en manque”. OMG, panique à bord. Personne pour remédier à mes hormones en folie. Halp. Parce que, oui, vu ma libido, quatre semaines c’est une torture. Même s’il m’a offert un joli jouet pour essayer de réduire la pression de temps en temps.

Alors voilà, je ne me plains pas , je suis amoureuse, il est amoureux, on a une bonne chance de survie à l’éloignement, tout ça. Mais ce n’est juste pas une décision à prendre à la légère.

Sur ce… bonne chance aux concernés et bisous aux autres ;-)

That’s just the beginning

•9 novembre, 2008 • 2 commentaires

Bonjour. Moi, c’est Sélène. Alors ce que j’aime dans la vie… Non je vais pas vous imposer ça, quoique faire fuir un lectorat inexistant relève d’un challenge paradoxal intéressant.

Soyons sérieux deux minutes. Il est dimanche, jour de grasse matinée, jour où les filles désœuvrées créent des blogs (encore que, il ne faut pas se plaindre, ceci n’est pas un skyblog).

Par où commencer? Bon je donne les infos de base, histoire de se get started. Déjà, vous avez noté le franglais : j’étudie en Angleterre. Je vis une relation à distance depuis 5 mois avec un petit Français qui fait de moi ce que je suis. Je commence à peine mes études (oui je viens d’avoir le bac :D ).

Je suis là, devant vous, sous votre jugement, avec mes contradictions, mes conneries, mon inutilité, mes émotions variables, mes fesses aussi, parce que depuis quelques mois elles et ce qui tourne autour m’importent pas mal.

Je ferais de mon mieux, promis.

[En vrai, j'aime surtout voler le sac à main des ptites vieilles, manger des ptits chevaux mignons (allez, on fait fuir les kikoolol), mais mon vrai truc c'est affoler les google bot. Tiens : tecktonik killer, clara morgane, sex, xxx, pron, porn, anal, cumshot, zoophilia. Mwahaha. Oui, il y a des fois il ne faut pas chercher à comprendre.]